PRIMITIFS PLUMITIFS

PRIMITIFS PLUMITIFS

 

Où les borgnes sont rois plane mon esprit pèlerin.

Des tonnes de maux au poids de métaux sur mes reins

Endoloris par le choc de multiples échecs

S’échappent en sentences crues chromées de mots chics.

 

Poésie, amour fidèle de l’amertume,

Baisers vaporeux de fabuleux feux,

Chaleur douce de pulsions qui embrument,

Sève sécrète que l’Inconscient émeut.

 

Tant tu aimes le veau, j’aime les mots, je l’avoue.

Mais vois comme peu de gens comprennent l’avis livré

Dans seize vers verrouillés de belles lettres,

Litres d’absinthe rocé pour des luettes asséchées.

 

Leur raison est la rime, alors ils rament,

Triment, traitent et friment pour que les leurs se pâment.

Des voix sans voie, impasses textuelles, notre extinction.

Avec un duvet pareil, la plume ne vit que par prétention.



Article ajouté le 2008-07-23 , consulté 42 fois

Commentaires


pablo le 18/10/2008 à 18:59:38
hum, koi? di ce ke tu pans. Jatan...
ghislain le 17/10/2008 à 21:23:15
hum

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