FLEURETTE
J’entends l’émission d’un son sûr
Quand tes rayons éclairent mon sein pur
Pour le guider vers des jardins de diamants
Où Perla me parle d’un ton charmant.
Je me liquéfie à la force de ton feu
Tant mes yeux et mes joues jouent ton jeu :
Peureux heureux que tu ne sois comme moi,
Si timide, connu à ma tremblante voix.
Pressé par ton courage pour deux, je me lance,
Soignant la saveur de ma vie jadis rance :
Taire ma préscience et jouir de ta présence.
Alliance d’immenses avances de Bien-être.
De nos âmes morcelées, l’Amour, faire maître.
Et sur nos têtes, trente-six chandelles, voir naitre.

Commentaires
llal le 17/11/2008 à 10:01:20si je pouvais encor ojourd8 partir 100 rien dir je l'aurais fai mais voila je vais dir quelqchose: le niveau est un peu trop élévé, je pense (il fau aussi dir q j n s8 pa proche de l'écritur ses jrs si), c'est le genre de poème donc la beauté n'est pas bruyante mais la profondeur infiniment luxuriante de bon sens et peut etr aussi de gaité mais surement bien plus de bon sens. je le trouve donc juste profond et je pense qu'a la 10e ou 20e lecture je comprendrai. j'espère que c'est ce que tu voulait: que ce soit profond. bye!
paul le 10/11/2008 à 15:34:14
C'est bien le commentaire que j'espérais.
Merci.
Istina site : istina-svaboda.blog4ever.com/blog/articles-150016-147682.html | le 10/11/2008 à 03:16:29
Voilà comme on jongle avec bonheur avec le chant des mots, tu les lies, les allies et les mènent à la danse d'espérance.
C'est beau et bien plus encore.
Belle journée
Istina