Frère de sens

Noyé, réductible solitaire,

Dans le lac de sinistres adversaires,

Ces manquements mangeant ta molle chair

Pour te soustraire  à la terre mère,

 

Tu entends des rires surgir des livres

Qui à coup sûr de l'aléa délivrent;

Tu ressens la caresse de la quiètude

Sous ces cieux scintillants de certitudes.

 

La pensée muscle l'esprit

Qui fortifie la chair

De ceux éloignant leur vie

Des bonheurs éphémères.

 

Le temps s'étend dans le désespoir

Mais se reprend quand la joie se fait voir,

Nous poussant dans les bras froids de l'éternel sommeil,

Renonçant aux divines promesses et leurs merveilles.

 

Tu n'es plus seul dans la mine de souffre

Où la souffrance dérobe les souffles;

Je suis là, frère d'essence,

Ventant la mort comme Le Néant en transe.



Article ajouté le 2007-08-18 , consulté 315 fois

Commentaires


marie le 01/02/2009 à 08:09:28
Tes textes ne sont pas à leur place dans des blogs, comment veux-tu qu'ils soient lus sur de tels supports.
Il faut qu'ils soient en valeur, présentés de façon claire avec une mise en page avantageuse et respectant le contenu.

Il te faut aussi un/une correcteur/trice (lecture critique+correction ortho), comme tout auteur.

C'est que tu prennes davantage conscience de la valeur de tes mots que je suggère tout simplement.

Et écris, écris, ne cesse jamais.
je t'aime.

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